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Publication d'ouvrages |
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| L’auteur des deux derniers ouvrages, " Eau et impact environnemental dans le Sahara Algérien " et "Sols et hydraulique agricole dans les Oasis Algériennes" a reçu des encouragements et des félicitations par écrit de monsieur le Ministres des Ressources en Eau, ainsi que monsieur le Ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire. Ces deux ouvrages ont fait l'objet d’appréciations favorables de plusieurs chercheurs universitaires et de cadres supérieurs des secteurs de l’eau, de l’agriculture et de l’environnement. |
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Titre : l'Eau au Sahara Algérien Auteur : Abderrazak KHADRAOUI Nombre de pages : 142 Dépôt légal : 46-14-2010 ISBN : 978-9961-9730-6-6 |
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SOMMAIRE
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Avant - propos |
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« L’eau au Sahara algérien » est un livre illustratif où sont présentées des photographies sur l’eau dans tous ses états et ses différents usages. Dans ces régions désertiques, la ressource en eau est une denrée rare et précieuse au même titre que l’or et elle revêt plus d’importance que le sol. Qu’elle apparaisse à portée de main ou qu’elle soit puisée dans des réservoirs à des centaines ou à des milliers de mètres de profondeur, l’eau transforme des paysages désertiques et des immensités de dunes de sable doré étincelées par les rayons de soleil en sites uniques et féeriques. Le désert incline à penser que les conditions de vie sont extrêmement difficiles ; mais le choix d’existence des populations est délibérément accepté et les contraintes naturelles, à priori hostiles, ont été maîtrisées par le génie humain. Peut-on parler de l’eau dans les régions sahariennes, sans relater son histoire très ancienne, tumultueuse, paisible et généreuse à la fois ? Dans ces régions, l’eau a une histoire intimement liée aux oasis et aux ksours. Les anthropologues et les paléontologues ont élaboré des thèses ; des écrivains et des historiens ont créé des œuvres narratives ; des poètes et des peintres y ont trouvé la quiétude qui nourrit leur inspiration. L’eau, dans ces régions, a un sens magique et les autochtones apprécient à sa réelle valeur, la signification du vocable ‘’ Eau source de vie ‘’ Cette ressource précieuse, qui s’offre généreusement dans les oueds, les sources, les lacs, puits, étangs, est amplement vénérée par les habitants qui la conservent et la préservent jalousement, l’utilisent à bon escient, à l’image de la foggara ancestrale dans les ksours du Touat et Gourara. De même que le ghout, création du paysan Soufi est une œuvre unique et géniale dans son genre où le palmier s’épanouit en puisant l’eau de la nappe phréatique. Ces dépressions nourricières de couleur verdâtre, éparpillées dans cet immense océan ocre et jaunâtre de sables fins, faisaient autrefois, le bonheur des phoëniciculteurs et maraîchers de la région. Pour les non initiés, eau et Sahara forment un oxymore et pourtant, loin de toute contradiction, l’eau dans ces contrées désertiques n’est pas seulement limitée aux oasis ou aux ksours. Elle est également abondante dans ces immenses territoires pour de nombreux usages domestiques, agricoles, touristiques, industriels et même pour les besoins de l’extraction des hydrocarbures ; bref, tout ce qui a un lien avec la vie ! Mais, plus qu’ailleurs, ce précieux liquide vital dans ce territoire rude et aride exige que son utilisation soit rationnelle et que sa préservation soit primordiale.
« C’est dans cette optique que cet ouvrage, appelé volontairement ‘’ L’eau au Sahara algérien ‘’, invite les habitants et tous les amoureux du Sahara à veiller à maintenir le fragile équilibre de ses écosystèmes autant nourriciers que vulnérables et à contribuer à lutter contre les multiples agressions dont il fait l’objet au quotidien. Ce modeste essai d’expression photographique sur l’eau dans le sud algérien est un inventaire non exhaustif d’authentiques témoignages sur divers sites susceptibles d’illustrer l’impact bénéfique de l’eau dans ce milieu naturel si particulier. La recherche documentaire dans des bibliothèques et centres culturels a été longue, mais néanmoins fructueuse. Le recours au scanner pour quelques photos, dont la résolution est limitée, fût également nécessaire. C’est aussi l’opportunité pour remercier l’ensemble des personnes qui ont contribué de prés ou de loin à l’élaboration de cet ouvrage et particulièrement à mes collègues de l’Agence de Bassin Hydrographique Sahara qui ont le devoir et la noble mission d’œuvrer à créer solidairement les conditions d’une gestion durable des ressources en eau au Sahara. |
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Titre : Eaux et Sols en Algérie (Gestion et impact sur l'environnement) Auteur : Abderrazak KHADRAOUI Nombre de pages : 392 Dépôt légal : 479/2006 ISBN : 99470-1193-3 Ouvrage préfacé par : Dr. és sci. Abdelaziz GAOUAR Directeur du CRSTRA |
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Introduction |
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Cet ouvrage est conçu comme un recueil de communications présentées lors de rencontres, conférences et congrès nationaux ou internationaux autour de thèmes portant sur l’inventaire des ressources en eaux et en sols, ainsi qu’à leur évolution qualitative en cours d’exploitation. Au-delà de la diversité et de la complexité des situations étudiées sur le terrain, il n’en ressort pas moins des problématiques et des préoccupations d’ensemble selon les zones géographiques homogènes considérées. Celles ci sont principalement liées à l’observation de phénomènes de dégradation des ressources en eaux et en sols, ainsi qu’à des risques croissants quant à la pérennité de leur exploitation à des fins de consommation ou de production, mais aussi comme facteurs et conditions de vie. En effet, le constat est à présent évident et inquiétant : l’eau et le sol, ressources naturelles, dont la relative rareté et la fragilité sont reconnues, subissent, dans de nombreuses situations, un réel appauvrissement de leur potentiel et ce, à cause d’une gestion peu rationnelle, car non fondée sur des paramètres préétablis et constamment actualisés par l’observation et l’expérimentation in situ. De fait, les pratiques d’exploitation non conservatives et non contrôlées (surexploitation, pollution ) aggravées par des risques naturels aussi fréquents que sévères (sécheresse, inondation et submersion des sols) créent des situations difficiles à analyser et à maîtriser et conduisent dans certains cas à l’irréversibilité au plan de la conservation des ressources. Ainsi, s’agissant des régions arides et désertiques du sud du pays, une utilisation incontrôlée des ressources en eau, pratiquement totalement non renouvelables, entraîne souvent une remontée critique des nappes phréatiques salées avec des conséquences dommageables pour la préservation du cadre de vie, de l’environnement et du potentiel productif. S’agissant des régions du Nord du pays et dans des conditions climatiques moins extrêmes, une mise en valeur hydro-agricole non maîtrisée entraîne, dans certaines conditions, une salinisation des terres, d’autant plus accentuée que les sols cultivés présentent un caractère d’hydromorphie. Au demeurant, la connaissance des sols, de leurs caractéristiques hydrodynamiques et de leurs aptitudes agro-pédologiques reste particulièrement insuffisante. Ainsi à l’aube du 21e siècle, l’Algérie ne dispose pas encore d’une carte des sols, même à une petite échelle, alors que les techniques modernes comme la télédétection et les spécialistes existent, mais de façon dispersée au niveau de plusieurs institutions et opérateurs d’études et de recherche. De même, l’expérimentation hydro agricole reste marginalisée, alors qu’existaient auparavant des stations spécialisées, véritables centres d’appui technique et ce, au niveau des grandes plaines agricoles ou des zones de palmeraies. L’absence de continuité et le peu d’intérêt accordé à ces activités scientifiques et techniques ont contribué à leur quasi – dispersion sur le terrain. L’utilité des outils de synthèse des connaissances sur les ressources en eaux et en sols, n’est pourtant plus à démontrer. Ceux- ci déterminent pour une large part à la fois les stratégies de développement, les techniques d’aménagement et d’exploitation hydro-agricole, la maîtrise de la croissance urbaine et des équipements collectifs des agglomérations. L’évolution décroissante des ratios de ressources naturelles par habitant, qu’il s’agisse des ressources en eau ou des terres irriguées indiquent clairement la nature et l’importance des enjeux liés à leur préservation et à leur valorisation. Aussi, la réussite des politiques de développement fondées sur une définition cohérente et adaptée des politiques sectorielles (eau, agriculture, environnement) implique t-elle que des mesures techniques et organisationnelles appropriées, soient mises en œuvre à court et moyen termes pour que les effets attendus ne soient pas irrémédiablement compromis par une gestion non maîtrisée et non performante. Ces mesures doivent viser principalement : - La maîtrise et la vulgarisation des outils modernes d'observation et d’évaluation des ressources en eau et en sols . - La prospection élargie des ressources en eau, notamment pour ce qui est du Sahara dans les zones non couvertes par les nappes du Continental Intercalaire (Albien) et du Complexe Terminal. - Une stratégie de mise en valeur hydro agricole fondée sur une répartition équilibrée des ressources en eau et sur une réactivation de l’expérimentation et de la vulgarisation des techniques et pratiques conservatives et valorisantes. - La promotion de la recherche associée à un renforcement qualitatif de la formation de spécialistes .
En définitive la modeste ambition que sous- tend la réalisation de cet ouvrage est celle de contribuer, aussi peu que cela soit, à la mise en évidence de l’opportunité et de l’urgence de telles mesures, bien entendu non limitatives tant est complexe la réalité des situations sur le terrain. Si les quelques expériences exposées dans cet ouvrage réussissent quelque peu à susciter et à catalyser les efforts des spécialistes et à sensibiliser les responsables des institutions concernées, alors les espérances quant à une gestion durable de nos ressources naturelles en eau et en sols et de notre environnement pourront être partagées pour le bien être collectif des nouvelles générations. |
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Titre : Eau et impact environnemental dans le Sahara ( Définition-Evaluation et perspectives de développement ) Auteur : Abderrazak KHADRAOUI Nombre de pages : 300 Dépot légal : 1059-2007 ISBN : 978-9961-797-05-1 Ouvrage préfacé par : Mr. Jean François DONIZIER (Secrétaire Technique Permanent du Réseau international des Organismes de Bassin et Directeur Général de l'Office international de l'Eau)
Ouvrage préfacé par Jean François DONZIER, |
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Introduction |
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Eau
et impact environnemental dans le Sahara Algérien est un ouvrage destiné
notamment, aux universitaires et aux professionnels de l'eau, il
contient des informations utiles, axées sur des mesures, d’observations
et de suivi technique sur le terrain. Ces informations sont traduites
dans l’ouvrage sous forme de tableaux, graphiques, cartes et
photographies. Par ailleurs, il est mis en exergue, la définition des
ressources en eau souterraines et leur impact, surtout négatif sur
l'environnement dans le milieu agricole ou/et urbain.
Cette
forte teneur en sels conjuguée à la présence d’une nappe phréatique
proche de la surface du sol, est l’une des principales causes de la
stérilisation des sols de plusieurs zones agricoles. Cette situation,
illustre parfaitement l’absence d’une maîtrise organisationnelle de la
distribution en eau de bonne qualité. L’accroissement rapide de
l’utilisation des ressources en eau sans une politique de planification
et de gestion rationnelle peut créer des situations graves, pouvant
avoir des conséquences préjudiciables et irréversibles sur le milieu. Le
respect de cette politique est la seule manière de préserver cette
précieuse ressource, qui est dans une grande partie du Sahara est
vulnérable et très faiblement renouvelable.
souterraine sur le milieu |
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Titre : Sols et hydraulique agricole dans les Oasis Algériennes ( Caractérisation , contraintes et propositions d'aménagement ) Auteur : Abderrazak KHADRAOUI Nombre de pages : 317 Dépot légal : 1058-2007 ISBN : 978-9961-797-04-4 |
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SOMMAIRE |
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Introduction |
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Le
but essentiel de l'ouvrage consacré aux sols et à l’hydraulique agricole
dans les Oasis Algériennes est de tenter de mettre à la disposition
des professionnels et des universitaires des informations utiles sur des
mesures, d’observation et de suivi technique sur le terrain et ce,
durant plusieurs années d’expérience. Ces informations sont traduites
dans l’ouvrage sous forme de tableaux, graphiques, cartes et
photographies. Par ailleurs, il est mis en exergue les contraintes
rencontrées dans les zones agricoles traditionnelles, cultivées surtout
en palmiers, de même que dans les zones nouvellement mises en
valeur. Des propositions de travaux d’aménagement en vue de lever ou
d’atténuer ces contraintes notamment, hydro-agricoles sont également
inventoriées et commentées.
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Titre : Qualité des eaux dans le Sud algérien (Potabilité – Pollution et impact sur le milieu) Auteur : Abderrazak KHADRAOUI & Safia TALEB Nombre de pages : 335 Dépot légal : 4836-2008 ISBN : 978-9961-9730-1-1 Ouvrage préfacé par : Marc COTE de l'Université d'Aix Provence |
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SOMMAIRE
Première partie :
Présentation générale
Deuxième partie :
Etude du milieu
Troisième partie :
Normes et méthodologie
Cinquième partie :
Pollution
Sixième partie :
Impact sur le milieu Bibliographie ....…………………………………….......... …335
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Introduction |
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La qualité des eaux destinées pour l’alimentation en eau potable et l’irrigation se pose avec acuité dans l’ensemble des régions sahariennes. D’une manière générale, les eaux de la région proviennent surtout des eaux souterraines. De point de vue quantité, l’eau au Sahara est généralement disponible et ce, grâce à d’importants aquifères, mais sa qualité physico-chimique (salinité, dureté) est le plus souvent médiocre.Cette salinité des eaux, dont une partie est d’origine géologique (primaire) s’accroît continuellement par une mauvaise gestion de la ressource en eau, notamment souterraine. (Salinisation secondaire). Cette salinisation de la ressource en eau est aggravée dans certains cas par une pollution d’origine anthropique, le plus souvent domestique, qu’industrielle ou agricole, ce qui rend l’eau le plus souvent impropre à la consommation et dès fois même à l’irrigation. En effet, la qualité des eaux destinées pour l’irrigation subit également une dégradation surtout par l’augmentation de la salinité, qui a une influence directe sur l’évolution des sols, le choix des aptitudes culturales et le rendement des cultures. Il est à souligner, que la situation sanitaire du pays s’est dégradée de manière inquiétante et les meilleurs indicateurs qui le prouvent sont les cas de plus en plus nombreux de foyers épidémiques et la réapparition de maladies transmissibles et de pathologies graves, induites par l’absence d’hygiène élémentaire et de couverture médicale suffisante et régulière et ce, en dépit des efforts consentis par les pouvoirs publics à travers les programmes de prévention déjà mis en œuvre. Quant aux déchets industriels, il est opportun et urgent de prendre les dispositions nécessaires, avant d’arriver à la situation actuelle, que vit le Nord du pays, qui est très préoccupante, malgré les investissements importants consentis particulièrement dans le secteur public. En effet, environ 50% des unités industrielles ont été équipées de systèmes anti-pollution. La plupart de ces systèmes sont actuellement inopérants en raison souvent de leur état de vétusté avancé. Rares sont les installations réhabilitées et les rejets industriels s’effectuent souvent dans le milieu naturel (mer, oued) sans aucun traitement préalable, causant ainsi des dégâts considérables, notamment pour les ressources en eau. Récemment, une quinzaine d’unités industrielles ont été dotées de stations d’épuration, mais le fonctionnement de ces ouvrages demeure aléatoire. Pour ce qui est des déchets solides industriels, ils sont généralement évacués avec les déchets des ménages. Il faut reconnaître, toutefois, que les déchets hautement toxiques ou dangereux font l’objet d’une attention particulière en raison des risques qui leur sont liés. Ils ne sont pas rejetés dans la nature, mais stockés dans des sites situés généralement dans l’enceinte des usines ; mais leurs conditions de stockage laissent cependant à désirer. Ils constituent, de ce fait, une grave menace pour l’environnement, même si les institutions concernées restent vigilantes.
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