02 JUIN 2017

معرض الصحافة ليـوم : 02-06-2017

BARRAGE

L’opération de remplissage du barrage d’Oued Taht en eau sera lancé
courant de ce mois de juin, ont indiqué jeudi dernier des responsables de
l’Agence nationale des barrages et transferts. Il sera procédé
« prochainement » au montage de la vanne avant le remplissage par les eaux
de l’oued, transférées à titre provisoire pour la réalisation du barrage, ontils
expliqué au wali de Mascara, Salah El-Affani, lors de sa visite
d’inspection du projet. La réception du barrage d’Oued Taht, dont les
travaux de réalisation ont atteint 95 %, est prévue à la fin de l’année en
cours après l’achèvement de certains travaux d’aménagement, la
réalisation d’un bloc de maintenance et d’une conduite de 12 km pour un
coût de 800 millions DA à partir du barrage jusqu’au périmètre agricole
« Kechout », alimenté actuellement et à titre temporaire par le relevage de
l’eau de l’oued directement.

Mascara: Le barrage de Oued Taht bientôt en renfort

Le désenclavement des localités isolées figure dans le programme du développement
local des pouvoirs publics dans la daïra de Oued El Abtal. Pas moins de six douars,
Ouled Guenoun, Mekhatria, Medjaref, Ouled Benali, Oulhaça et Zaoui ont bénéficié
de projets économiques estimés à 40 millions de DA. Dans la commune de Sidi
Abdeldjebbar d’où relèvent ces localités, quatre douars ont vu une mise en service
d’un réseau d’alimentation en eau potable à partir d’un forage de 1.630 m de
profondeur débitant 6l/seconde, déversant en amont cette quantité d’eau dans un
réservoir de 300 m³ au profit de 2.500 âmes. Quant aux deux autres, dans très peu de
temps, ils auront toute une installation souterraine d’un réseau d’assainissement dont
les travaux sont en exécution. En matière d’infrastructures routières, le CW 35 reliant
Oued El Abtal à Hachem via Aïn Mansour est en cours de réhabilitation sur ses 12,5
km et sera livré en fin de ce mois. Quant à la voie d’évitement de l’agglomération de
Oued El Abtal qui est un périphérique de 6,5 km, très attendu par les automobilistes,
sa mise en service est tributaire de deux raccordements devant être entamés au niveau
du tablier d’un pont qui vient d’être réalisé, ce qui permet à l’entreprise de s’engager à
l’achever dans 20 jours puisque les travaux sont à 98%.
Enfin, la joie se lisait sur le visage des citoyens quand ils ont appris que le méga
projet du barrage de Oued Taht se trouvant dans la commune d’Aïn Farrah est enfin
achevé et qu’il ne reste que son remplissage durant ce mois de juin pour alimenter en
eau potable cette région et servira aussi avec sa capacité de 7 millions de m³ à
l’irrigation du périmètre agricole de Kachout de 500 ha. La réception du barrage de
Oued Taht, dont les travaux de réalisation ont atteint 95%, est prévue à la fin de
l’année en cours après l’achèvement de certains travaux d’aménagement, la réalisation
d’un bloc de maintenance et d’une conduite de 12 km pour un coût de 800 millions
DA à partir du barrage jusqu’au périmètre agricole «Kechout», alimenté actuellement
et à titre temporaire par le relevage de l’eau de l’oued directement, selon l’APS.
La capacité de stockage du barrage de Oued Taht, en cours de réalisation dans la
commune d’Aïn Farrah pour un investissement de 2,8 milliards DA, a atteint 7
millions de mètres cubes dont 2,5 millions m³ destinés à alimenter la population en
eau potable et 1,5 million m³ pour l’irrigation de 500 hectares du périmètre agricole
de Kechout. Il est attendu de ce barrage, lancé en travaux en 2014, l’amélioration des
conditions de vie des populations de Oued El Abtal, Aïn Farrah et Sidi Abdeldjebbar
en leur fournissant des quantités suffisantes d’eau potable et en générant des emplois
dans le secteur agricole.

DECHETS ET ENVIRONNEMENT

Sur décision de M.Abdelwahid Temmar, wali de Mostaganem, l’entreprise publique
«EPIC Mosta propre» est née voilà une année. Il est évident que la vision du chef de
l’Exécutif, à l’époque, fût axée sur l’amélioration du cadre de vie des citoyens de
Mostaganem avec une claire politique environnementale. La mise en place d’une telle
structure écologique s’inscrit clairement dans la feuille de route du wali faisant de la
thématique de l’environnement une priorité indéniable. S’il appartient aux autorités
de la wilaya de mettre en place toutes les conditions d’accomplissement d’objectifs
écologiques propulsant ainsi la noble ambition de hisser Mostaganem à un rang
enviable, il devra aussi appartenir aux citoyens de soutenir l’action de la propreté.
C’est ainsi que l’amélioration du cadre de vie du citoyen a de tout temps été au centre
de la stratégie du chef de l’Exécutif. Selon B. Blidi, son directeur, «c’est dans un
esprit vert que l’EPIC fut créée avec des objectifs et des tâches bien précises». Les
missions qui lui sont assignées sont l’entretien de l’éclairage public, l’enlèvement des
ordures et l’aménagement des espaces verts. Avec 212 ouvriers «Mosta propre» s’est
engagée dans l’action pour améliorer ce que les services de la commune n’ont pas
réussi à faire. Pour ce qui est de l’éclairage, une organisation intelligente a été mise en
place. Désormais Mostaganem est divisée en deux zones avec du matériel adéquat.
Par conséquent, il est observé une nette amélioration dans la majorité des quartiers.
M. B.Blidi n’exclut pas qu’il y a ça et là des problèmes dus souvent à la vétusté des
réseaux ou à une réelle surcharge. Le ramassage des ordures qui reste la mission
principale de l’EPIC reste une tâche difficilement surmontable. Le directeur nous
affirme qu’avec la direction de l’Environnement, des actions de sensibilisation et de
réorganisation du traitement des déchets ménagers ont été entreprises pour maintenir
la propreté à travers les quartiers. Même les moyens du tri sélectif ont fait l’objet de
grandes actions mais en vain. Préserver l’hygiène urbaine sans l’implication du
citoyen reste une mission contraignante. Les espaces verts, c’est le cheval de bataille
du chef de l’Exécutif, nous dira M.Blidi. Dans le cadre de la stratégie du wali, l’EPIC
vient de renforcer ses équipes d’un technicien paysagiste pour revoir toute la
méthodologie de l’arrosage préconisant la micro-irrigation, de la typologie des plants,
la reprise des talus avec des bandes fleuries, de la plantation de l’arbre urbain, etc…
En voulant nous dire que l’EPIC ne compte plus sur les anciens éléments. Le
paysagiste très enthousiaste est là pour encadrer l’action vert mais trouve des
difficultés avec les décideurs immédiats. Selon lui, créer et entretenir des espaces
verts pour assurer aux habitants, un cadre de vie agréable, dans le respect de
l’environnement, c’est une volonté qui se manifeste dans la gestion chez les décideurs
car sans ça, on risque de tourner en rond. Il faut croire que l’EPIC assure ce que la
commune a cessé de prendre en charge grâce à un projet intelligent.